Réaction Tout a changé en un an : voilà pourquoi l'ambition de l'Union ne doit pas seulement être de terminer devant Anderlecht

L'Union Saint-Gilloise a parfaitement débuté ses Playoffs avec cette victoire 5-1 contre l'Antwerp. L'équipe peut-elle continuer à monter en puissance ?
Après avoir marqué toute une génération, les Playoffs vont bientôt tirer leur révérence. Cette saison, l'Union semble décidée à en tirer des bénéfices plutôt que de se faire rattraper comme les années précédentes. Samedi, Sébastien Pocognoli est devenu avec Ivan Leko, Karim Belhocine, Karel Geraerts, Wouter Vrancken et Danijel Milicevic le sixième entraîneur à connaître ces Playoffs après les avoir disputés comme joueur.
Poco connaît la musique et sait que cette dernière ligne droite de la saison peut tout changer au décompte final. Cela tombe bien, la courbe de forme de son équipe semble inversée par rapport aux saisons précédentes.
Chasseur plutôt que chassé
Précédemment, les Saint-Gillois ont brillé en phase classique avant de tirer la langue en Playoffs. Cette année, l'équipe s'est longtemps cherchée et a fini par trouver le fil rouge de son jeu au meilleur moment. "Je n'aime pas comparer la situation entre les années. Cette saison, on est des chasseurs. On doit essayer de mettre la pression sur nos concurrents. C'est vrai que jouer en premier est une bonne chose mais il reste neuf matchs, le chemin est encore long", expliquait d'ailleurs Christian Burgess au micro de DAZN.
Les deux dernières saisons, l'Union avait commencé les Playoffs par une défaite (et même un 0 sur 12 qui a tout conditionné il y a un an). Cette fois, l'équipe a débuté par la plus grosse victoire de sa saison (à égalité avec le 4-0 contre Genk). Si l'on englobe la Supercoupe, l'Union a battu au moins une fois tous les adversaires qu'elle rencontrera dans ce sprint final (en ce qui concerne le Club de Bruges, les deux matchs de la phase classique ont débouché sur des partages, contrairement à ladite Supercoupe).
Le noyau semble également plus étoffé que par le passé : l'absence de cadres comme Charles Vanhoutte et Alessio Castro-Montes n'a pas été préjudiciable à l'équipe, l'entraîneur dispose de plus d'options. Tous les ingrédients sont là pour vivre une fin de saison plus sereine. Il y a un an à pareille époque, les conférences de presse pleines de nervosité d'Alexander Blessin envoyaient le signal inverse.
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