La décision sur les sanctions contre Manchester City pour malversations financières se fait attendre. Il faut dire que la Premier League tremble comme jamais.
Pour des irrégularités financières ne respectant pas le code économique de la Premier League, Manchester City est poursuivi depuis deux ans par les instances anglaises. Ce sont 115 charges qui sont étudiées alors que le multiple champion d’Angleterre est soupçonné de malversations, financement déguisé, sponsoring illégal, fausse facturation, fiches de paye trompeuses et ainsi de suite sur donc 115 points du règlement financier. Les sanctions vont de l’amende au retrait de points, jusqu’à la relégation en D2 si jamais les faits reprochés sont avérés et jugés suffisamment graves. Mais le verdict n’est toujours pas tombé, alors que l’enquête est terminée depuis plusieurs mois, et que Manchester City s’attendait à être informé en ce mois de mars.
Un accord pour sauver la face et éviter les procès
Nous sommes désormais le 1er avril et le journal I Paper, qui suit le dossier de près, explique facilement ce retard. Tout simplement, en cas de condamnation, ce sont tous les résultats de Manchester City de ces dernières années qui pourraient être remis en cause et provoqueraient le réveil de plusieurs clubs, qui pourraient récupérer des titres, des primes financières selon le classement revisité de la Premier League. Un bazar sans nom qui effraye la Premier League bien évidemment. Les clubs de prestige du haut de tableau, qui n’ont pas été nommés mais on peut forcément penser à Chelsea et Liverpool, qui ont souvent été à la poursuite de Manchester City, prépareraient une énorme bataille juridique en cas de sanction de la gestion financière des Cityzens sur ces dernières années. Sans compter que City peut aussi faire appel de la sanction, ce qui mettrait des décisions en suspens, sur la saison en cours également si jamais cela concernant un retrait de points. Voilà pourquoi le média britannique affirme que tout porte à croire qu’un accord à l’amiable sera trouvé afin d’éviter un énorme remue-ménage qui porterait préjudice à la Premier League.